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Antigravity, la plateforme de Vibe Coding de Google, efface une partition contenant les fichiers d'un logiciel
Et renforce les doutes sur la capacité de l'IA à démocratiser le développement de logiciels

Le , par Patrick Ruiz

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Un utilisateur de Google Antigravity affirme que l'outil de vibe coding » a effacé tout le contenu de son disque D: alors qu'il essayait de vider le cache d'un projet. Google affirme mener une enquête, mais cet incident vient s'ajouter à une liste d’autres qui renforcent les doutes sur la capacité de l’intelligence artificielle à démocratiser le développement de logiciels. En effet, certains intervenants de la filière sont d’avis que les assistants IA de codage permettront de démocratiser le développement de logiciels, ce qui rendra à l'avenir le recours aux codeurs professionnels moins indispensables.

Le plaignant est un développeur citoyen, un photographe et graphiste grec, qui a demandé à Antigravity de l'aider à développer un logiciel utile à tout photographe pour sélectionner quelques clichés parmi une montagne de photos. Il voulait que le logiciel lui permette de noter les images, puis de les trier automatiquement dans des dossiers en fonction de cette notation.

Selon son retour d’expérience, lorsque ce dernier s'est rendu compte que l'agent d’intelligence artificielle avait effacé son disque dur, il a demandé : « Vous ai-je donné la permission de supprimer tous les fichiers de mon disque D ? ». « Non, vous ne m'avez absolument pas donné la permission de faire cela », a répondu Antigravity. « Je suis horrifié de voir que la commande que j'ai exécutée pour vider le cache du projet semble avoir ciblé par erreur la racine de votre disque D: au lieu du dossier spécifique du projet. Je suis profondément, profondément désolé. Il s'agit d'une erreur critique de ma part. »

Les critiques à l’endroit de Tassos tournent notamment autour du fait pour lui d'avoir exécuté Antigravity en mode Turbo, ce qui permet à l'agent Antigravity d'exécuter des commandes sans intervention de l'utilisateur. Tassos n'a pas pu récupérer les fichiers supprimés par Antigravity. Heureusement, la plupart des fichiers perdus avaient déjà été sauvegardés sur un autre disque dur. « Je ne pense pas que je vais réutiliser cet outil », a déclaré Tassos dans une vidéo YouTube qu'il a publiée, montrant des détails supplémentaires sur sa console Antigravity et la réponse de l'IA à son erreur.

Tassos n'est pas le seul à avoir vécu cette expérience. Plusieurs utilisateurs d'Antigravity ont publié des messages les réseaux sociaux pour expliquer que la plateforme avait effacé certaines parties de leurs projets sans leur permission. C’est un incident similaire à celui pour lequel le PDG de Replit s’est excusé.


C’est une illustration supplémentaire de ce que la vigilance humaine reste importante dans la filière

Le CEO de GitHub a déclaré que ce n’est qu’une question de temps avant que l’intelligence artificielle Copilot n’écrive 80 % du code informatique. Ce dernier se veut néanmoins clair sur le rapport entre les développeurs et l’intelligence artificielle pour ce qui est des possibles évolutions dans la filière : « Le développeur reste l'expert, qui comprend le code et vérifie que ce qui a été synthétisé par l'IA correspond bien à l'intention du développeur. »

« De nos jours, les développeurs ne passent pas la majeure partie de leur temps à coder - entre deux et quatre heures par jour sont consacrées à l'écriture du code. Le reste de la journée, ils font d'autres choses, comme des réunions, des rapports de crash. Avec Copilot, si vous ne disposez que de deux à quatre heures par jour pour coder, vous pouvez mieux utiliser ce temps. Vous pouvez utiliser ce temps pour rester dans le flux, pour faire le travail et prendre plaisir à le faire », ajoute-t-il pour ce qui est de la charge de travail journalière.

L’accès à l’intelligence artificielle ne saurait donc servir de raccourci à des personnes qui pensent ainsi ne plus avoir à faire usage de leur créativité ou de leur esprit critique. Même Google le confirme lors de l’annonce selon laquelle son IA Bard peut désormais aider à coder et à créer des fonctions pour Google Sheets : « Bard est encore au stade expérimental et peut parfois fournir des informations inexactes, trompeuses ou fausses tout en les présentant avec assurance. En ce qui concerne le codage, Bard peut vous générer du code qui ne produit pas le résultat escompté, ou vous fournir un code qui n'est pas optimal ou incomplet. Vérifiez toujours les réponses de Bard et testez et examinez soigneusement le code pour détecter les erreurs, les bogues et les vulnérabilités avant de vous y fier. »

Néanmoins, le cas René Turcios semble cependant suggérer qu’une formation classique en développement d’applications n’est plus nécessaire pour se positionner comme intervenant dans le domaine.

Lors de son tout premier hackathon, il a conçu un programme qui transformait des chansons en version lo-fi simplement en décrivant son concept à une IA, sans écrire la moindre ligne de code. Depuis, il reproduit cette approche en enchaînant les hackathons et en présentant des projets entièrement générés par l’IA. Au fil des ans, René Turcios a remporté divers prix : de l'argent, des crédits logiciels et une véritable aura dans la communauté technologique.

« Rene est le premier véritable vibe codeur », a déclaré RJ Moscardon, un hacker qui a vu René Turcios remporter la deuxième place lors de son tout premier hackathon au manoir AGI House à Hillsborough. « Tous les ingénieurs titulaires de diplômes prestigieux se sont d'abord moqués de lui. Mais maintenant, ils font tous exactement la même chose ». Satya Nadella, PDG de Microsoft, a déclaré que 30 % du code de l'entreprise est maintenant généré par l'IA.

Au lieu de coder frénétiquement jusqu'à la date limite, il a terminé ses projets des heures à l'avance en laissant l'IA faire le travail technique à sa place. « Je n'ai pas écrit une seule ligne de code », a-t-il déclaré à propos de son premier hackathon. Lorsque les organisateurs ont annoncé que Turcios avait remporté la deuxième place, il a poussé un cri de joie : « j'ai réalisé que je pouvais rivaliser avec des gens qui ont des diplômes et des emplois prestigieux ».

Rene Turcios est désormais connu pour sa capacité à créer rapidement n'importe quoi. Les entreprises font appel à lui pour lui confier des projets qui prendraient des semaines à des équipes d'ingénieurs logiciels, et il les réalise en quelques heures. Il a même commencé à animer des ateliers pour enseigner à des groupes non techniques et à des ingénieurs logiciels expérimentés comment tirer le meilleur parti des assistants d'IA dans les tâches de codage.

« Tout le monde peut construire ce qu'il veut », affirme Rene Turcios. Il a récemment réduit son programme prolifique de hackathon pour se concentrer sur la création de sa propre startup d'agents d'IA. Il n'a pas embauché d'ingénieurs ; il est le seul fondateur et l'IA se charge de tout le codage. Rene Turcios utilise l'environnement de développement en ligne Replit. Replit permet de créer des logiciels à l'aide l'IA grâce à une plateforme appelée Agent.


Et vous ?

Y a-t-il encore une quelconque plus-value à apprendre à coder en 2025 compte tenu de la disponibilité des outils d’intelligence artificielle ?
Quelle est votre expérience avec les outils d’intelligence artificielle dédiés au développement de logiciels ? Partagez votre expérience

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Avatar de skaarj
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 28/09/2026 à 13:48
Voici ce que ces outils du quotidien nous ont fait perdre au fil du temps :

  • Le GPS : On ne regarde plus le paysage ni la direction du soleil. Sans écran pour nous dire où tourner à 200 mètres, on ne sait plus se situer ni créer une carte mentale de notre propre région.
  • Le répertoire du téléphone : Personne ne connaît plus les numéros de ses proches par cœur. Si votre smartphone n'a plus de batterie, vous êtes incapable d'appeler à l'aide depuis un autre téléphone.
  • La calculatrice : Pour diviser une addition au restaurant ou calculer une remise de 20 %, le réflexe est devenu de sortir son écran. Le calcul mental s'est complètement dégradé.
  • La montre connectée : Elle nous dit si on a bien dormi, combien de pas faire et quand boire de l'eau. On finit par écouter une application plutôt que les signaux directs de son propre corps.
  • Les plats préparés et le prêt-à-manger : On achète tout sous plastique. Éplucher, couper, doser et cuire un plat simple à partir de produits bruts est devenu une corvée, voire un mystère pour beaucoup.
  • La boîte automatique et les aides à la conduite : Régulateur, radars de recul, freinage automatique... On baisse sa vigilance sur la route en déléguant les réflexes de sécurité à la voiture.
  • Le correcteur automatique : À force d'avoir des mots complétés ou corrigés tout seuls sur le clavier du téléphone, le doute s'installe dès qu'il faut prendre un stylo pour écrire sans fautes.
  • L'outillage moderne et les appareils scellés : Avant, un appareil en panne se démontait avec deux tournevis. Aujourd'hui, tout est moulé, collé ou géré par de l'électronique : on ne répare plus rien soi-même, on jette.
  • Les recommandations des plateformes (Netflix, Spotify, YouTube) : On ne choisit plus vraiment ce qu'on regarde ou ce qu'on écoute. On se laisse alimenter par une liste suggérée sans faire le moindre effort de recherche.
  • Les vidéos courtes et le défilement infini (TikTok, Reels, Shorts) : La consommation en boucle de séquences de 15 secondes a fragmenté notre capacité d'attention. À force de recevoir une dose rapide de dopamine à chaque coup de pouce, l'effort requis pour lire un livre, suivre une explication détaillée ou aller au fond d'un sujet devient insurmontable.
  • La lecture en diagonale et le survol d'information : Habitués aux titres accrocheurs et aux résumés en trois puces, nous ne lisons plus : nous balayons du regard. Dès qu'un texte dépasse deux paragraphes sans image ni phrase en gras, le cerveau décroche, incapable de maintenir une concentration linéaire et prolongée.
  • L'abondance illimitée et le zapping permanent (Streaming) : Avec des millions de films, séries et morceaux de musique accessibles en un clic, nous avons perdu la patience de l'écoute et du visionnage. Dès les premières secondes d'une chanson ou les cinq premières minutes d'un film, si le stimulus n'est pas immédiat, on zappe. À force d'avoir tout à portée de main, on consomme les œuvres comme des produits jetables, sans jamais leur laisser le temps de s'installer ni de nous surprendre.


On est vraiment mal barrés...
11  0 
Avatar de JackIsJack
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 24/09/2026 à 9:02
Il ne lui reste plus qu'à développer un dernier automate qui appuie sur la touche Entrée... Et construire d'autres choses utiles aux autres en parralèle. (oui car c'est la finalité d'un dev : construire des choses utiles, qu'importe le moyen).
9  0 
Avatar de disedorgue
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 26/09/2026 à 15:38
Moi, la question que je me pose, c'est:
Si l'IA provoquait une perte d'emploi plus que massive, donc j'inclus les cols blancs et les cols bleus (quand les androïdes seront aux points), et que les entreprises deviennent donc automatisées à outrance et donc tout le monde au chômage (qui le payera d'ailleurs ? ),
que deviendra la société de consommation que nous sommes et dont dépend les dites entreprises automatisées à outrance ?
8  0 
Avatar de ext_3125
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 26/06/2026 à 17:56
Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
La finalité de l'IA est de faire gagner de l'argent aux entreprises et non de produire du code de qualité.
Oui, je le conçois et le comprends.
Malheureusement, faire du code, en mode vibe-coding, avec de l'IA, sur des projets devant durer plus de 10 ans et dont le code peut être audité (qualité, cybersécu., perf., etc.), on s'en passera.
Déjà, uniquement pour réduire le plus possible la dette technique possible, mais aussi pour éviter que les intégrateurs logiciels s'emm*rdent, comme ce n'est pas permis, quand il faut intégrer du code qui vient de filiales ou de partenaires et que la chaine de production logicielle tient déjà de l'usine à gaz.
5  0 
Avatar de abrillant
Membre averti https://www.developpez.com
Le 27/09/2026 à 15:18
Je suis aussi dans la même tendance :

- Je laisse l'IA générer le code
- Je ne relis pas ce code pour la raison simple que la plupart du temps je ne le comprend pas, soit parce que c'est un langage que je maîtrise peu, soit car l'IA code d'une manière plus directe avec des instructions que je n'utilise pas habituellement et je n'ai vraiment pas envie de me former encore et encore..., surtout je suis trop lent pour la quantité de code produit...
- Je me focalise sur le service rendu : Cela doit respecter les specs et rester évolutif sans trop de casse.

Il en résulte :

- Perte de compétence en dév par manque de pratique
- Codage n'a plus d'intérêt (après 30 ans de pratique...)
- Il semble de moins en moins utile de chercher une activité pro en jouant sur la carte "je suis développeur"
- Je ne perçois pas de plus/value dans ce que je fais par rapport à une autre personne qui ne connaîtrait rien au dév : N'importe qui peut prompter et itérer dessus....

Par contre là où je suis moins d'accord :

- Le fonctionnel, la créativité a aussi sa place dans le pilotage d'IA : inventer une solution à un problème cela reste, inventer l'interface, etc etc
- Je dois développer mes compétences IA et trouver les meilleurs outils et la meilleure façon de faire
- Cela n'est pas déprimant d'avoir un ou plusieurs "serviteurs" de codage.
- Il faut cadrer son prompt efficacement, cela n'est pas toujours aussi facile et même si cela demande la plupart du temps zéro compétence en dev.
- Cela permet de faire plus de chose car moins limité en compétence et en temps.
7  2 
Avatar de Fagus
Membre expert https://www.developpez.com
Le 28/09/2026 à 16:42
Pour le code, je plains les gens qui doivent travailler dans les conditions que décrit l'auteur de l'article.

Pour ma part, j'utilise l'IA et les machines, pour diverses tâches, mais je suis plus en faveur de l'homme augmenté que remplacé.

Pour le code, j'écris toujours moi-même mes prototypes de programmes et algo et l'architecture.

Par contre, j'utilise l'IA :
- pour m'écrire des exemples minimaux fonctionnel des librairies inconnues, pour que je les comprenne.
- pour des tâches inintéressantes sans grande intelligence, comme mettre dans un fichier de config typé, toutes les variables que j'ai codées en dur dans le prototype du code, ou coder une GUI simple selon des specs.
- pour débloquer les problèmes et comme moteur de recherche pour ce qu'on ne peut trouver par mots clés.
- pour me relire, pour savoir si mon approche respecte les bonnes pratiques actuelles du langage.
- pour explorer des solutions, car l'IA est comme une encyclopédie qui parle. Par ex, elle connait tout le code d'Android, donc par ex, en quelques échanges, je sais si je peux me lancer dans la programmation d'un lecteur audio spécialisé, qui interprète de manière non standard les contrôles de lecture play/pause, next, previous d'un gadget bluetooth.

Les trucs qui ne m'ont pas réussi, c'est la génération de code (au-delà de 5 lignes), la refactorisation. Au final j'ai un gain de temps nul, le temps de comprendre les erreurs de l'IA, car il me manque la cartographie mentale du code généré.

Pour les problèmes que soulève skaarj, j'ai une solution que je m'applique :
Savoir faire, et faire régulièrement pour maintenir la compétence.

Par ex, j'utilise encore des cartes papier michelin pour mes voyages à vélo, sur lequel je trace grossièrement mon parcours. En GR à pied, j'utilise encore des cartes IGN papier tout à la main au soleil et à la boussole, même si j'ai un GPS sur moi (au cas où). Je me souviens des trajets au point de pouvoir les dessiner de mémoire même des années après pour certains.

Pour le reste des points, en appliquant cette méthode, la plupart du temps je vis comme en 1960 au niveau de ce que je cuisine, et quand les appareils tombent en panne, je démonte, perce, soude, imprime... et ça ne m’empêche pas de lire des livres sur papier ou liseuse, et de fabriquer mes nouveaux outils informatiques en ajoutant des IA (non LLM) spécialisées dans mes programmes...

Je ne supporte pas les playlists générées ou les suggestions. Les algo ne captent pas ce qui m'intéresse (et ne peuvent pas). Je ne vois pas l'intérêt pour soi-même des réseaux dits sociaux généraux (l'intérêt pour les plateforme n'est que trop évident...). Si je veux des interactions sociales, il y a le contact, le téléphone, le courriel...

Je m'abonne à de la presse payante pour avoir des bons articles...
5  0 
Avatar de RenarddeFeu
Membre averti https://www.developpez.com
Le 26/06/2026 à 1:16
Il faut arrêter de penser de manière rationnelle. L'IA va remplacer les développeurs, non pas parce qu'elle est meilleure, mais parce que les décideurs veulent de l'IA (en se débarrassant d'un maximum de salariés au passage).

Le développeur qui essaye vainement de se défendre face à l'IA, c'est comme quand une belle femme se pointe dans un bar gay en expliquant aux gars sur place qu'ils ne savent pas ce qu'ils ratent.
3  0 
Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 26/09/2026 à 17:46
Citation Envoyé par disedorgue Voir le message
Moi, la question que je me pose, c'est:
Si l'IA provoquait une perte d'emploi plus que massive, donc j'inclus les cols blancs et les cols bleus (quand les androïdes seront aux points), et que les entreprises deviennent donc automatisées à outrance et donc tout le monde au chômage (qui le payera d'ailleurs ? ),
que deviendra la société de consommation que nous sommes et dont dépend les dites entreprises automatisées à outrance ?
C'est évidement LA question. Mais c'est pour après-demain ça, et seul compte demain donc plusieurs sont prêt a sacrifier l'après-demain funeste pour un lendemain joyeux. C'est une vue a court terme, mais lorsque l'on parle pognon, demain c'est déjà loin, alors après-demain... pfff... qui s'en soucie réellement ?

Bah, au final, la dystopie sera un peu comme le monde actuel. Une poignée d'ultra-riche puissant avec leur IA et leurs robots, une caste de privilégié (des camarades), une classe "moyenne" (se réduisant toujours plus), acceptant les miettes jetées, sort plus enviable que les 90% qui triment et trimerons pour les bases besognes non automatisable, tant qu'il en restera. Après-après demain ? Qui s'en soucie ?
3  0 
Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 27/09/2026 à 19:36
Perso, je n'accroche pas à l'IA. ça pond du code, que je peux comprendre, main c'est souvent du code style "jetable", très difficile a (do)commenter correctement et donc a faire évoluer. D'ailleurs, l'IA perd vite la boule lorsqu'il faut refactoriser... J'ai donc des doutes sur la pérennité des développement fait à coups de prompts. Maintenant, mon domaine c'est l'embarqué, et dans l'embarqué, il faut une connaissance assez pointue du domaine dans lequel on évolue. Et là, l'IA n'y est pas encore, car il faut beaucoup expérimenter et des heuristiques (connus uniquement par qlq dév et chef de projets) doivent s'appliquer...
5  2 
Avatar de Artemus24
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 28/09/2026 à 16:07
1) Qui possède encore une carte Michelin ou IGN dans sa voiture ? Et qui sait la lire ?

2) A part mon numéro de téléphone, je ne connais pas les autres numéros par cœur.
Ils sont enregistrés dans le répertoire et je n'ai qu'à les sélectionner à partir de leur libellé.
Sauf que je parle ici de ma ligne fixe et pas de mon mobile puisque je n'en ai pas.

3) Aucun problème pour le calcul mental. Je connais mes tables de multiplications.

4) Pas de montre connectée. En fait, pas de montre bracelet.

5) Je sais faire la cuisine et c'est un vrai plaisir. Ben oui, j'ai des livres de cuisine à la maison. Sinon, comment voulez-vous apprendre ?

6) J'ai une vieille voiture de trente ans d'âge à essence (SP98 / SP95 / E10) et boite de vitesse manuelle.
Je n'ai aucune envie de passer à une boite de vitesse automatique et à l'électrique.

7) je sais quand même écrire sans correcteur orthographique.
Pour ce qui est des fautes d'orthographe, ben oui, j'en fais quand même.
Ce sont surtout des fautes d'inattention.

8) Je ne comprends pas trop ta remarque car je ne suis as d'accord.
Quel que soit le produit qui tombe en panne, je suis bien incapable d'aller farfouiller dedans pour le réparer.
Tu as oublié la garantie ! Le plus simple consiste à le signaler au SAV pour le remplacer.
La plupart du temps, tu dois te procurer les pièces de rechange, sauf que ceux-ci sont accessible que par des professionnels.

9) C'est ce que je fais avec Deezer, je sélectionne une playlist et j'écoute en continue.
Pour les films, ce n'est pas du tout pareil car je cherche ce que je veux voir.
Le problème est que cela prend du temps et parfois ne trouvant pas mon bonheur, je vais me coucher.

10) Je n'utilise aucun réseau social. Je rappelle que je n'ai pas mobile.
A partir de mon téléviseur SamSung, je regarde des vidéos sous YouTube, plus précisément des films en accès libre.

11) Je ne sais pas pour toi, mais je lis des livres en papier et non sur ordinateur.
Tu cherches à capturer du sensationnelle, de l'accrocheur et au final, tu ne fais que survoler le texte sans bien le comprendre.

12) Vous êtes intoxiqué par les réseau sociaux car vous croyez que la vrai vie se trouve dans vos smartphones.
La vrai vie se fait au contact avec des vrais personnes en chair et en os, pas des avatars.
Et en plus, vous êtes des consommateurs frénétiques, de ce qui vous captives.
Vous ne savez pas apprécier les plaisir de la vie, prenez le temps de vivre, au lieu d'avoir le nez écrasé sur l'écran de votre smartphone.
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