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L'IA est en train de créer une génération de programmeurs illettrés
Par Namanyay

Le , par Namanyay Goel

3.7KPARTAGES

31  0 
Il y a de cela quelques jours, Cursor est tombé en panne lors d'un arrêt de ChatGPT.

J'ai regardé fixement mon terminal, faisant face à ces messages d'erreur rouges que je déteste voir. Une erreur AWS est apparue. Je ne voulais pas la résoudre sans l'aide de l'intelligence artificielle (IA).

Après 12 ans de codage, j'étais devenu plus mauvais dans mon propre métier. Et ce n'est pas une hyperbole : c'est la nouvelle réalité des développeurs logiciels.

La décrépitude

Elle s'est insinuée subtilement en moi.

Tout d'abord, j'ai cessé de lire la documentation. Pourquoi s'embêter quand l'IA pouvait expliquer les choses instantanément ?

Ensuite, mes compétences en matière de débogage en ont pris un coup. Les traces de pile me semblent désormais inaccessibles sans l'IA. Je ne lis même plus les messages d'erreur, je me contente de les copier et de les coller.

Je suis devenu un presse-papier humain, un simple intermédiaire entre mon code et un LLM.

Auparavant, chaque message d'erreur m'apprenait quelque chose. Aujourd'hui ? La solution apparaît comme par magie et je n'apprends rien. La dopamine des réponses instantanées a remplacé la satisfaction d'une véritable compréhension.

La compréhension en profondeur est la prochaine chose qui a été affectée. Vous vous souvenez avoir passé des heures à comprendre pourquoi une solution fonctionne ? Aujourd'hui, je me contente d'appliquer les suggestions de l'IA. Si elles ne fonctionnent pas, j'améliore le contexte et je demande à nouveau à l'IA. C'est un cycle de dépendance croissante.

Viennent ensuite les changements émotionnels. Auparavant, la résolution de nouveaux problèmes faisait partie du plaisir de programmer. Maintenant, je suis frustré si l'IA ne me donne pas de solution en 5 minutes.


Le plus effrayant ? Je suis en train de construire un outil de développement alimenté par l'IA, mais je ne peux pas me débarrasser du sentiment que je contribue au problème même qui érode nos compétences collectives.

Le plan de désintoxication

Je ne propose rien de radical, comme de se passer complètement de l'IA - ce n'est pas réaliste. Je propose plutôt de commencer par des « journées sans IA ». Un jour par semaine où l'on :

  • Lit complètement chaque message d'erreur
  • Utilise à nouveau de vrais débogueurs
  • Écrit du code à partir de zéro
  • Lit le code source au lieu de demander à l'IA

Je ne vais pas mentir, c'est nul. Je me sens plus lent, plus bête et plus frustré.

Mais je vois aussi la différence. Je ressens un lien plus fort avec mon code et un sentiment de propriété, qui avait lentement disparu avec l'IA. De plus, j'apprends beaucoup plus.

La vérité (inconfortable)

Nous ne deviendrons pas des développeurs 10x plus performants grâce à l'IA.

Nous devenons 10 fois plus dépendants de l'IA. Il y a une différence.

Chaque fois que nous laissons l'IA résoudre un problème que nous aurions pu résoudre nous-mêmes, nous échangeons une compréhension à long terme contre une productivité à court terme. Nous optimisons les engagements d'aujourd'hui au détriment des capacités de demain.

Je ne suis pas en train de suggérer que nous abandonnions les outils d'IA - le mal est fait. Mais nous avons besoin de règles d'engagement. Voici quelques idées qui me viennent à l'esprit :

  • Pas d'IA pour les problèmes que vous n'avez pas essayé de comprendre d'abord
  • Lire et comprendre toutes les solutions proposées par l'IA
  • Des périodes régulières de codage sans l'aide de l'IA
  • Se concentrer sur l'apprentissage de modèles, et pas seulement sur la résolution de problèmes immédiats

Je ne mentirai pas, je ne pense pas être capable de suivre ces règles tout le temps. Mais c'est un début, et je crois fermement que toute personne qui débute en programmation devrait absolument suivre toutes ces règles.

En ce moment même, quelque part, un nouveau programmeur apprend à coder. Il ne connaîtra jamais la satisfaction de résoudre des problèmes par lui-même. Il ne connaîtra jamais la compréhension profonde que l'on acquiert en luttant pendant des heures contre un bogue.

Nous sommes en train de créer une génération de développeurs qui peuvent poser les bonnes questions à l'IA, mais qui ne peuvent pas comprendre les réponses. Chaque fois que l'IA tombe en panne, ils se retrouvent de plus en plus impuissants. Pour l'instant, l'IA n'est pas suffisamment capable de remplacer totalement les programmeurs, mais cela ne fera qu'empirer au fur et à mesure qu'elle s'améliorera. La vraie question n'est pas de savoir si l'IA va remplacer les programmeurs. Il s'agit de savoir si nous nous remplaçons nous-mêmes.

Essayez de coder sans IA pendant une seule journée. Les résultats pourraient vous surprendre.

Notre secteur est en pleine mutation et il est important d'en discuter les implications.

J'espère que mes écrits vous ont fait réfléchir.

Source : "AI is Creating a Generation of Illiterate Programmers", par Namanyay

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?
Trouvez-vous ce point de vue crédible ou pertinent ?

Voir aussi :

Les défis croissants du code généré par l'IA : le code généré par l'IA pourrait augmenter la charge de travail des développeurs et accroître les risques, selon Harness

Les assistants d'IA de codage font-ils vraiment gagner du temps aux développeurs ? Une étude suggère que ces outils n'augmentent pas la vitesse de codage, mais augmentent significativement le taux de bogues

« Jusqu'à 90 % de mon code est désormais généré par l'IA », d'après Adam Gospodarczyk qui ravive le débat sur l'impact de l'IA et son aptitude à remplacer les humains dans la filière du génie logiciel
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Avatar de Excellion
Membre averti https://www.developpez.com
Le 22/02/2025 à 11:53
Plus qu'une génération d'illettrés, je dirais une génération de personnes incapable de réfléchir par elle-même et de s'adapter. Pire, quand on devait rechercher une information, dans Google, et plus encore (alors il faut être vraiment vieux pour le dire... ) dans des livres, on tombait sur des informations connexes qui ne nous servaient pas tout de suite, mais qui pouvait nous être utiles plus tard. Pire. Chercher par soi-même est souvent compliqué, et plus c'est compiqué, plus on retient. Une chose facile est aussitôt oubliée.

Enfin, et je le vois avec les nouvelles générations de développeurs. Ils ne remettent plus en cause ce qu'un moteur de recherche (ce que le marketing appelle Intelligence) leur dit. Et si ca ne fonctionne pas, ils sont perdus. Mieux! ils abandonnent immédiatement.

Bref, je ne sais pas ce que cela va donner sur le long terme, mais pas sur que l'IA soit en réalité une très bonne chose pour les futurs développeurs.
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Avatar de skaarj
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 28/09/2026 à 13:48
Voici ce que ces outils du quotidien nous ont fait perdre au fil du temps :

  • Le GPS : On ne regarde plus le paysage ni la direction du soleil. Sans écran pour nous dire où tourner à 200 mètres, on ne sait plus se situer ni créer une carte mentale de notre propre région.
  • Le répertoire du téléphone : Personne ne connaît plus les numéros de ses proches par cœur. Si votre smartphone n'a plus de batterie, vous êtes incapable d'appeler à l'aide depuis un autre téléphone.
  • La calculatrice : Pour diviser une addition au restaurant ou calculer une remise de 20 %, le réflexe est devenu de sortir son écran. Le calcul mental s'est complètement dégradé.
  • La montre connectée : Elle nous dit si on a bien dormi, combien de pas faire et quand boire de l'eau. On finit par écouter une application plutôt que les signaux directs de son propre corps.
  • Les plats préparés et le prêt-à-manger : On achète tout sous plastique. Éplucher, couper, doser et cuire un plat simple à partir de produits bruts est devenu une corvée, voire un mystère pour beaucoup.
  • La boîte automatique et les aides à la conduite : Régulateur, radars de recul, freinage automatique... On baisse sa vigilance sur la route en déléguant les réflexes de sécurité à la voiture.
  • Le correcteur automatique : À force d'avoir des mots complétés ou corrigés tout seuls sur le clavier du téléphone, le doute s'installe dès qu'il faut prendre un stylo pour écrire sans fautes.
  • L'outillage moderne et les appareils scellés : Avant, un appareil en panne se démontait avec deux tournevis. Aujourd'hui, tout est moulé, collé ou géré par de l'électronique : on ne répare plus rien soi-même, on jette.
  • Les recommandations des plateformes (Netflix, Spotify, YouTube) : On ne choisit plus vraiment ce qu'on regarde ou ce qu'on écoute. On se laisse alimenter par une liste suggérée sans faire le moindre effort de recherche.
  • Les vidéos courtes et le défilement infini (TikTok, Reels, Shorts) : La consommation en boucle de séquences de 15 secondes a fragmenté notre capacité d'attention. À force de recevoir une dose rapide de dopamine à chaque coup de pouce, l'effort requis pour lire un livre, suivre une explication détaillée ou aller au fond d'un sujet devient insurmontable.
  • La lecture en diagonale et le survol d'information : Habitués aux titres accrocheurs et aux résumés en trois puces, nous ne lisons plus : nous balayons du regard. Dès qu'un texte dépasse deux paragraphes sans image ni phrase en gras, le cerveau décroche, incapable de maintenir une concentration linéaire et prolongée.
  • L'abondance illimitée et le zapping permanent (Streaming) : Avec des millions de films, séries et morceaux de musique accessibles en un clic, nous avons perdu la patience de l'écoute et du visionnage. Dès les premières secondes d'une chanson ou les cinq premières minutes d'un film, si le stimulus n'est pas immédiat, on zappe. À force d'avoir tout à portée de main, on consomme les œuvres comme des produits jetables, sans jamais leur laisser le temps de s'installer ni de nous surprendre.


On est vraiment mal barrés...
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Avatar de shenron666
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 25/07/2025 à 14:07
Le problème a commencé lors qu'un utilisateur incompétent a utilisé aveuglément un pseudo outil tel qu'est l'intelligence artificielle (qui encore une fois porte très mal son nom) pour exécuter des commandes pouvant vérifier la loi de Murphy.

Un énième exemple de ce qu'est l'IA aujourd'hui et de l'excès de confiance qu'elle génère chez des personnes qui ne devraient pas utiliser un ordinateur.
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Avatar de JackIsJack
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 24/09/2026 à 9:02
Il ne lui reste plus qu'à développer un dernier automate qui appuie sur la touche Entrée... Et construire d'autres choses utiles aux autres en parralèle. (oui car c'est la finalité d'un dev : construire des choses utiles, qu'importe le moyen).
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Avatar de TJ1985
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 15/02/2025 à 9:37
Après plus de trente ans de carrière d'informaticien (à l'époque, ça voulait tout dire, depuis les contacts à Taïwan pour obtenir des PC compatibles performants et abordables à la résolution de problèmes sur des applications dont on ne connaissait pas l'existence avant la catastrophe en passant bien sûr par le développement d'applications en COBOL et autres langages "exotiques" sur grand système, utilisées par des milliers d'utilisateurs simultanés (oui, je sais. À l'époque, ça voulait dire beaucoup &#128521, j'apprécie la base documentaire que fournissent les IAs. Toujours à l'époque, bien avant internet, la doc disponible était souvent payante et pour le moins rébarbative. J'ai un souvenir ému d'une étagère pleine de la doc VMS...
L'arrivée de l'Internet a fait progresser les choses, et ChatGPT et Perplexity sont passées un cran au-dessus.
Toutefois, pour ce qui est de la production de code proprement dite, je dois être très bête mais au-delà d'exemples simplissimes, il ne se passe pas grand chose d'intéressant. J'utilise des outils généralistes, c'est peut-être une explication. Mais lorsque je lis qu'une plateforme de développement est en panne quand ChatGPT l'est, ça m'interroge.
Bref. Je crains que le nombre de développeurs au sens initial (analyste-programmeur geek, passionné, un peu style pizza+boutins+lunettes) s'amenuise rapidement.
Les survivants deviendront de plus en plus pointus sur des domaines de plus en plus restreints, et viendra un jour où ils sauront tout sur rien. À l'inverse, le management perd de plus en plus le contact avec la technique et utilise les couches techniques achetées à prix d'or comme alibi à son incompétence. A terme, ils ne sauront rien, mais sur tout. Ils seront devenus politiciens, quoi !
En conclusion, je pense que Yann LeCun a grandement raison lorsqu'il dit que les IA actuelles sont complètement idiotes et fonctionnent à des années lumières de nos cerveaux. La solution est de parvenir à ce que l'IA se fasse un vrai modèle du monde, qu'elle joue avec des concepts plutôt qu'avec des tokens.
NVidia devrait encore avoir quelques clients dans les prochaines années...
Ah, et cessez de vouloir réglementer l'IA ! On ne réglemente pas les tournevis, pourtant ils tuent sans difficulté si on les utilise pour ça !
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Avatar de Christ D
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 21/02/2025 à 0:34
Après 24 ans de carrière, où j'ai eu la chance de pouvoir développer de nombreux applicatifs à partir de la page blanche, je rencontre un problème un peu similaire avec l'IA :
Alors qu'avant , démarrer un projet de zéro m'emballait et gonflait ma motivation, tant pis pour les heures passées dessus, depuis l'usage de l'IA, je ressens une perte de motivation, préférant faire évoluer une de nos applis plutôt que demarrer un nouveau projet de zéro.
Même la maintenance évolutive m'ennuie, à la limite, je préfère maintenant la corrective. C'est parce que j'ai la chance de connaitre tout le code de tous ces applicatifs sur le bout des doigts.
Pourquoi ? Simplement parce qu'en maintenance corrective, je trouve très rapidement la solution sans recours à l'IA parce que je connais le code, ce qui déclenche la production de dopamine (le plaisir d'avoir trouver la solution)
Alors qu'en maintenance évolutive ou en développement pur, on nous force à utiliser l'IA (sinon, on risque de passer pour un grabatère has been), ce qui fait que si je n'ai pas la solution rapidement, je ressens de la frustration.
L'IA est une tumeur, un cancer, on constate que les nouveaux développeurs sortant de l'école ne savent plus rien faire d'eux-mêmes.
De plus, si les entreprises dépendent de plus en plus des IA , elles vont dépendre des tarifs proposées pour l'accès à ces IA. Si elles n'ont plus les moyens de suivre, que va-t-il advenir ?
8  0 
Avatar de disedorgue
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 26/09/2026 à 15:38
Moi, la question que je me pose, c'est:
Si l'IA provoquait une perte d'emploi plus que massive, donc j'inclus les cols blancs et les cols bleus (quand les androïdes seront aux points), et que les entreprises deviennent donc automatisées à outrance et donc tout le monde au chômage (qui le payera d'ailleurs ? ),
que deviendra la société de consommation que nous sommes et dont dépend les dites entreprises automatisées à outrance ?
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Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 01/04/2025 à 20:50
Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
« Ne vous mettez plus en tête qu’il vous faut apprendre à coder », déclare le CEO de Replit
Mais bien sûr... Les enfants, écoutons un nouveau marchand qui veut nous vendre ses tapis! Celui-ci vend quoi? Ben des solutions pour construire des sites et des apps à base d'IA, bien-sûr!

Si suffisamment de personnes l'écoutent, peut-être que dans dix ans, les rares personnes à savoir encore coder seront payées des fortunes pour réparer tout le bazar qui aura été généré
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Avatar de Pyramidev
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 09/02/2025 à 2:00
Quand on écrit du code ou quand on configure des outils, on peut pousser la compréhension plus ou moins loin.

Le niveau zéro, c'est de copier-coller à l'arrache depuis un autre projet ou depuis ce que l'on trouve sur internet, d'adapter au minimum et de vérifier empiriquement si ça marche, sans forcément comprendre les détails de ce que l'on a copié-collé. Pour la maintenance, c'est pénible. Quand on voit quelque chose d'étonnant dans le code ou la configuration, on ne sait pas toujours si cela vient d'une bonne raison ou bien d'un manque de maîtrise des développeurs précédents.

Le niveau d'après, c'est de comprendre tout ce que l'on écrit. Cela permet au moins d'écrire des choses cohérentes.

Les niveaux au dessus, c'est d'accroître la maîtrise des technologies utilsées : accroître ses connaissances permet de choisir parmi un plus large éventail de possibilités et d'arriver à une solution plus adaptée.

Quel sera l'impact des modèles de langage sur le niveau de maîtrise des développeurs ?

Dans mon expérience, les entreprises ont souvent tendance à favoriser l'arrache. Si on code quelque chose au dessus du seuil de qualité attendu, alors il faut le faire suffisamment vite. Sinon, on fait face à des remarques du genre "Que fais-tu ? C'est bientôt la fin du sprint !" Les modèles de langage, qui offrent une nouvelle source de copié-collés pour coder sans comprendre, vont-ils inciter les entreprise à baisser le seuil de qualité attendu ? Je ne sais pas.

À part ça, je suis surpris de voir des gens utiliser des modèles de langage comme un remplacement de la documentation alors que tout le monde est supposé savoir que les modèles de langage peuvent halluciner. À ce rythme-là, il suffira de ne pas prendre pour argent comptant ce que sortent les modèles de langage pour se vanter d'avoir un esprit critique.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 23/07/2025 à 12:56
Et le PDG de dire:
Oups, cher client, notre IA a coulé votre entreprise!
Le PDG en question pourra toujours argumenter que son IA a atteint le niveau de l'humain... Des pertes totales de données suite à une mauvaise manipulation d'un employé, cela s'est déjà produit à plusieurs reprises.

Mais dans ce cas, le PDG peut prendre des mesures comme virer l'incompétent alors qu'avec l'IA, il ne peut que attendre la prochaine "hallucination" de son IA chérie!
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